22.09.2009
Fantastique !
Ces derniers temps, au Seuil particulièrement, Anne Brouillard nous avez préparé à de nouvelles formes narratives pour l'album. Elle dressait les plans d'une maison qui devait abriter plusieurs histoires, comme la revue de l'Atelier du poisson soluble / hors cadres nous l'avait révélé. Forte sans doute de ces nouvelles formes d'expérimentation, elle propose dans cette rentrée, un magnifique album aux éditions Sarbacane : Le rêve de poisson. Album dont l'étrangeté donne un album fantastique qui devrait ravir les cycle 3 mais peut-être aussi
certains élèves de collège quand on sait que la demande de texte illustré est de plus en plus forte pour ces tranches d'âges. A la fermeture de l'album, le mystère reste entier, rêve éveillé ou impressions qui donnent lieu à un songe étrange ? L'implusion pourrait en effet être la vision d'une maison d'enfance abandonnée : "J'aperçus la maison. Je m'arrêtais un moment. Quel silence... Malgré un certain délabrement, la maison semblait toujors habitée.. Je crus voir bouger au fond d'un pièce... / Quelle étrange impression... On aurait dit que la maison me regardait avec de grands yeux vides, qu'elle avait perdu son âme... / ça sentait l'eau croupie. des nuages cachèrent le soleil. J'eus tout à coup très froid."¨Premier déclic créateur ? Une impression, une peur qui contient en elle-même si on approche d'un peu plus près le texte, les éléments d'un récit. Laissons approcher les nuages, et laissons aussi l'orage et l'humidité s'installer... Si un monde habité lui aussi pourrait nous être étranger et par là même étrange, voire inquiétant, c'est bien celui de l'eau où seuls vivent les poissons, animaux tout aussi étranges à bien y regarder, froid, mystérieux. L'imaginaire peut ainsi prendre le dessus et l'on peut comme cet ancien livre, aborder un autre
monde inhospitalier certes, mais si proche du rêve avec toutes ses particularités : "Un autre livre parlait de la mer. Il était illustré avec des gravures de poisson et de fonds océaniques / Autrefois, il y a très longtemps, la mer recouvrait une grande partie des terres. Là où maintenant nous cultivons blé et maïs, il n'y avait que de l'eau. Là où nous faisons paître nos vaches et nos chevaux, c'était le fond de la mer, où évoluaient des poissons par milliers... En ce temps-là, les poissons rêvaient." Comment naissent les histoires ? Du bord de la rivière, d'une ruine que l'humidité habite, d'une pierre à la forme particulière, de l'orage qui s'avance, d'une peur, de monde inversé comme si le notre, les fenêtres noyées d'eau devenaient aquatique et comme si le nôtre fut un jour un monde silencieux où les poissons rêvaient... Pourtant dans la maison tout est toujours à sa place. Qu'est-ce qui change notre regard, notre ordinaire ? Une odeur inhabituelle ? Le regard des poissons ? Le bruit de la pluie ? Un placard qui abrite un accès secret ? Un grenier ? Monde parallèle et voisin et si différent, étrange étrangeté, un petit décalage, une imagination à peine stimulée peut nous emmener beaucoup plus loin, dans un autre monde ou le notre dans lequel les choses auraient changé petit à petit. Le soleil qui disparaît. Un simple cailloux, toujours pour l'adulte la clé d'un mystère ou d'un monde antédiluvien. Imaginer des poissons évoluant dans une maison. Fantastique, la chose est dite. Un grand Anne Brouillard parce que si particulier et étrangement universel... A partir de 7/8 ans et jusqu' 113 ans.
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21.05.2009
Deux oies
"Dans une maison vivent deux oies très bêtes mais vraiment très bêtes !" Chez ces oies-là, madame, on cancane, on radote. Un jour, un accident, la maison des deux oies prend feu. Anna pense à l'éléphant pour les aider. "Alors Emma regarde Anna d'un air stupide : - l'éléphant ? Ce gros balourd ? Avant qu'une goutte ne sorte de sa trompe, il aura tout piétiné, écrasé, et toi et moi par-dessus le marché !" Car
chez ces oies-là madame, la vache est mollassonne, le taureau vantard... La maison peut continuer à brûler. On ne peut les arrêter car chez ces oies-là, mauvaises, le renard est mangeur d'oies, le serpent infréquentable, le chien un flemmard. Personne n'est à leur convenance et bien sur, personne ne serait capable de leur venir en aide. "La fumée emplit la maison, pourtant pendant ce temps le feu s'attaque aux meubles. " La maison s'écroule. Tous accourent, tristes. "Pourquoi ne nous ont-elles pas appelés à l'aide ? Pourquoi ?" Trop bêtes ? Ou trop médisantes pour accepter de l'aide, et l'histoire ne s'arrête pas là... Un album qu'on peut bien sur aussi offrir aux adultes de Martin Baltschat et de Ronan Badel, une traduction de Bernard Friot qui a du en rire, un album surprenant chez P'tit Glénat, "Il était une fois deux oies dans une maison en feu", la bêtise...
00:49 Publié dans 8/10 ans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : il était une fois deux oies dans une maison en feu, martin baltschat, ronan badel, bernard friot, p'tit glenat, medisance, oies, bêtise, album jeunesse, livre pour enfant
28.04.2009
Dedieu nom de dieu
"Au-dessus, dans les cieux, les grands Dieux : le Dieu des mers, le Dieu des vents, de la foudre, le Dieu des volcans..." Etranges silhouettes qu'ont ces Dieux tutélaires. Comme des ancres rouillées debout et imposantes comme les statues des îles de Paques... Ils
inspirent le même mystère. "En bas, les pieds dans la glaise, des petits : le Dieu des sources, celui des arbres, le Dieu du seuil des maisons..." Plus petits et tout aussi fascinants, encore une photo retravaillée, eux aussi en fer rouillé mais de tailles plus modestes, recup' de tuyauterie qui donnent des figures au long nez.... Entre eux, point de dialogue mais la discorde ! Point d'égalité ! On continue de vieux objets pour parler de la manière dont on honore chacun. En bas ou en haut, on n'est pas mieux : hautain ou anxieux, pas partageur ou plein de convoitise. Et pour une broutille un jour, on se fait la guerre. Misère et tempêtes s'en suivent pour l'homme pris au milieu de leur guerre. Leurs poils se dressent, leurs yeux sortent de leurs orbites.
"Les uns parlent stratégie, blasphèmes, terrorisme ! Les autres ripostent, résistance, droit divin." Dans les mots, ce qu'une guerre fait dans les chaires et comment elle trompe avec les même mots, suceptibiltés feintes et exacerbées, puissance prétentieuses. Catastrophe et plaies s'abattent sur tous et pour rien, tout est pretexte. Le mythique le dispute au biblique, l'allégorie ssans cesse le disputant au réel. le monde s'embrase. rendez-vous compte : "Le Dieu des "soupirs" aurait refuser de s'agenouiller au passage du Dieu "amour"". "Et les hommes dans tout ça ? Ballotés, sacrifiés, pris en otage dans ce conflit. / Les hommes ? / Tant pis pour eux. / Après tout, qui inventa les Dieux ?"
"Dieux" texte Thierry Dedieu, Image : Thierry Murat, Editeur : L'édune
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15.04.2009
Parfaite ville
"Parfaite ville" a besoin de vous ! Sur la première page, des mannequins vétus de smoking ou de tailleurs noirs. Cette ville pourrait ressembler à New-York ou à bien d'autres grandes villes. Par un collage subtil, elle est la quintescence de toutes les autres. La rugosité du
papier la rend attractive ainsi que ces réclames qui coiffent les immeubles, jouant sur tous les modes, du pop au rétro. Un écran diffuse l'image d'une mouette. Gardons toujours l'illusion de la liberté, et entretenons-la pour ses nouveaux habitants qui arrivent encore ; "On disait que la vie était belle et douce, là-bas." Des plans en perspectives en papier canson et des photos, techniques mixtes... Léon est encore un habitant des faubours mais il reçoit une "parfaite invitation". Les annonces diffusées dans la ville rappellent les avant-gardes, le suprématisme russe... Tout est parfait comme cet album, pour d'autres raisons. En ville, on fait des rencontres et : "personne ne semblait s'apercevoir que tout était un peu trop parfait pour être honnête". Cet album nous renvoie à différentes sensations et idées, et même à la meilleure S.F. pour adulte. Dans une vision nocturne de la
ville on pense à l'illustratrice Sara, la ville crache des fumées bordeaux sous une lune anthropomorphique. Il y a quelque chose qui cloche. Il faut faire quelque chose. A nous, agissons tous ensemble, il faut libérer hommes et animaux, les "parfaits" ne pourront pas résister longtemps. On pense à La Boetie, on se révolte contre l'uniformisation, une belle fable politique. Un principe simple est enoncé : "trouver sa place, celle qu'il s'était choisie." Claire Cantais a extrait en résidence, cette histoire de quelques objets anciens du Musée Départemental de la céramique de Lezoux, on est d'autant plus saisi par ce grand écart dans le temps. C'est surprenant et subtil et politique pour les enfants ... C'est à l'Atelier du poisson soluble.
00:10 Publié dans 8/10 ans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parfaite ville, claire cantais, atelier du poisson soluble, album jeunesse, poltique, science fiction, archéologie, eulalie, musée départemental de lezoux
13.04.2009
Léopard Nicolos ?
Vous connaissez Quais du polar ? Vous connaissez Lyon ? Vous connaissez Léopard Nicolos ? Vous avez déjà lu et écouter Radio pluriel ? Non !? Pourtant vous aimez le roman policier ... Alors rendez-vous ici ..

00:05 Publié dans 8/10 ans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : léopard nicolos, jack chaboud, balivernes, roman policier jeunesse, freddy dermidjian, lyon, quais du polar
25.09.2008
Le Père Tire-Bras
Attention ceci n'est pas une nouveauté
A cette petite fille,
C'est à une petite fille que je dois cette lecture fabuleuse. Elle me demande un jour, seule comme une grande, ce titre. Enfin pas tout à fait celui là, car elle m'a demandé d'abord "l'emporte bras" qu'elle me dit avoir beaucoup aimé. ainsi j'ai découvert ce titre auquel je n'avais pas fait attention, pourtant de l'un de mes auteurs
favoris. C'est une fable, une légende, quelque chose qui parle de nos peurs enfantines qui évoluent entre 5 et 10 ans ; peut-être d'un souvenir d'enfance de son auteur, de la rivière et d'une manière drôle et surprenante, d'Ecologie. J'ai juste envie de vous en donner le début...
"- La première chose à savoir sur le Père Tire-Bras, c'est qu'il vit dans la rivière. Mais le Père Tire-Bras, ce n'est pas un poisson, oh non . Il est mille fois plus laid et visqueux et effroyable que les plus dégoûtantes des crétures marchant sur cette terre, volant dans les airs, ou nageant sous la surface des mers et des cours d'eau. Le Père Tire_Bras, donc, il vit dans la rivière, notre rivière?. Il guette, sous la surface, les enfants qui s'approchent trop près de la berge. On ne le voit pas, puisque l'eau ici est verte, pas transparente. Mais lui, il sait ce qui se passe au-dessus, il a de bons yeux, crois-moi Olivier, mon petit. Il vérifie que cet enfant est venu tout seul au bord de la rivière. Et tout à coup hop ! Il lance hord de l'eau ses bras sans fin, longs et pleins de vase et gluants, qu'il peut étier comme des élastiques, il attrape l'enfant par les poignets, et il l'entraîne, plouf !"
11:37 Publié dans 8/10 ans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le pere tire-bras, jean-françois chabas, petite poche, thierry magnier, fable, legende, rivière
23.09.2008
Trois mouches
Trois titres originaux et réussis paraissent dans la collection mouche à l'Ecole des loisirs pour cette rentrée, lecteurs ou lectrices, 7/9 ans... Vous
êtes bien sur tous au courant de la sortie du troisième volet du chat assassin, "la vengeance du chat assassin" de Anne Fine, venue en France pour la première fois, hier. Il n' a pas perdu du poil de la bête, le chat assassin. S'il n'aime toujours pas qu'on le dérange sur son territoire ou dans son rythme de vie, il n'aime pas non plus qu'on le portraiture et il n'aime pas non plus qu'on l'utilise. C'est toujours lui qui décide, et même si parfois ses jeux ou son attitude peuvent surprendre, il reste toujours maître de la situation, fidèle en suceptibilité et en irritabilité même tout à ses devoirs s'il peut gagner toujours un peu plus de tranquilité. Drôle ! C'est dans un autre registre mais avec talent aussi que Audren nous entraine dans une histoire bizarre pour ne pas dire bizarre, "Bizarre, bizarre". Ce mot entraîne souvent sa répétition, et cette histoire l'illustre à merveille. Qu'est-ce que ou qu'est-ce qui est bizarre ? "Ce qui est bizarre ne l'est en effet pas forcément dans un
autre endroit". Chercher le bizarre quand un professeur vous le demande, amène plusieurs questions et constats, autour de nous tout devient plus banal, "le beurre ressemble à du beurre, les yaourts aux yaourts". Certains élèves vont ramener de vraies trouvailles comme le mot ZINZOLIN (cherchez dans le dictionnaire, il y est...) Peut-on aussi incarner le mot bizarre ? N'est pas bizarre qui veut, ou celui qui l'est l'ignore parfois. sans que cela ne soit facheux... La bizarrerie inquiète parfois mais c'est un vrai sujet pour les petits, où se mêlent sérieux et fantaisie. Troisième parution, "A l'attaque" est sans doute celui qui m'aura le plus charmé. Il devrait plaire aussi aux libraires et bibliothécaires, qui dans leurs grands ages savent parfois comme il est difficile d'être à l'initiative (même plus agé) de la révélation amoureuse, ou dans le simple questionnement de savoir si oui ou non, sur cette terre quelqu'un est attentif à vous, même en secret : "-Je suis inquiète : toutes mes copines ont amoureux sauf moi. / Maman s'est relevée. Elle a froncé les sourcils. Plusieurs fois, elle a dit : - je comprends / Ce qui est parfaitement faux. D'abord parce que personne ne pouvait me comprendre. Ensuite, parce que j'ai vite vu qu'elle se retenait de rire." A lire, tous les livres d'Isabelle Rossignol. De vrais merveilles....

17:09 Publié dans 8/10 ans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la vengeance du chat assassin, bizarre, a l'attaque, anne fine, audren, isabelle rossignol
13.08.2008
Pas de bol
Buffet froid pour les p'tits... "-Bon, mon petit gars. On va tout reprendre depuis le début !". Celui là n'est pas un policier comme on en voit à la télé... Un ancien très ridé... "La nuit grignote la ville"... Pas de bol, l'inspectrice de la brigade des mineurs bloquée dans les embouteillages...
"Tout t'as compris, tu re-re-racontes tout !" "Nom, prénom, adresse...tout !" et les FAITS !!! Qu'est-ce qui relie ce gosse Dino Battazi, à l'incendie du Muséum d'histoire naturelle, ce gosse parti faire le truc à ne pas rater à la foire, une attraction : le looping Fou fall. Et au bout du bout, dans ce genre d'affaire, des victimes qui ont un sens de l'humour très limité, 250 témoins et 60 000 personnes plongées dans le noir, sans compter un nombre de blessés extrêment élevé que ce soit sur les montagnes russes, dans la galerie des glaces... Un véritable château de cartes, un enchainement à la Claude Zidi... De mauvaises circonstances pour le petit, pas un petit mercredi, deux heures d'interrogatoire musclé pour remonter les faits que le petit sort avec entrain "pire que le train fantôme", "non pire que tout !", "méga géante explosion assurée". On ne s'ennuie
plus à la fête foraire où le sensationnel semblait avoir migré ailleurs dans les films d'action... Le petit devient prolyxe quand il s'agit de spectaculaire, et l'inspecteur Sacha est sur une grosse affaire, du lourd... Et en face d'un ancien qui renifle à 100 mètres le lascar, le terroriste, le p'tit, en verve, dans le déroulement de cet enchaînement catastrophique mais superbe, n'a qu'un mot à la bouche qui ponctue son récit circonstancié des faits : "Vraiment pas de bol !" Une petite merveille d'Hubert Ben Kemoun, toujours dans l'excellente collection Petite poche, chez Thierry Magnier, à partir de 8 ans.
04:57 Publié dans 8/10 ans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vraiment pas de bol !, petite poche, thierry magnier, hubert ben kemoun, buffet froit, interrogatoire, roman jeunesse
04.07.2008
Fin d'année
perspective une nouvelle rentrée, un nouveau niveau... Avant chaque rentrée, Maximilien Alexandre, grand-père de notre jeune héros vient dîner et l'accompagne à l'école. L'année qui vient, c'est la sixième. (Lire "la sixième" du même auteur à l'école des loisirs). Et là, stupeur... Son grand-père lui propose un "pot-de-vin" en quelque sorte en fonction des résultats. Ca le laisse perplexe, lui qui a déjà "tout, TOUT". Que pourrait-il bien lui offrir ? Un cadeau utile ? Dangereux... Quelque chose qui ne s'achète pas ? Impossible... L'inventaire et l'errance dans laquelle le plonge cette expectative nous laisse songeur sur les propositions qui nous sont faites en matière de cadeaux. L'année passe et les spéculations grandissent sur le "cadeau fabuleux". Il a beau essayer de tourner dans tous les sens la personnalité de son grand-père ("c'est un aristocrate de l'esprit,
un noble du coeur") pour avoir quelques indices. Rien ne vient. "Un télétransporteur", se serait bien. L'imagination s'affole parfois à attendre sans indices. En milieu d'année, grand-père lache le nom du cadeau : un yamtchtchikl !? Drôle de nom pour un cadeau tout de même! Qu'est-ce que ça peut bien être? Parre-t-il à quelques déconvenues qu'amène l'existence comme d'autres cadeaux utiles ou inventés !? Le mot n'est ni dans le dictionnaire, ni sur internet... "Une machine à se battre contre l'ennui ?" Juste un indice pour vous : il amène un peu de confort en temps de pluie... Mais ceci n'est rien quant aux bénéfices que vous pourrez tirer du yamtchtchikl !!! "Le cadeau de fin d'année" de Susie Morgenstern chez Actes Sud Junior, à partir de neuf ans, drôle et pas bête, court et singulier, (un livre aussi sur le lien aux grand-parents et à la société de consommation), d'après l'éditeur, "un livre à offrir en fin d'année scolaire"... et à mon avis toute l'année...14:00 Publié dans 8/10 ans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le cadeau de fin d'année, susie morgenstern, actes sud junior, promesse, livre, cadeau, roman jeunesse
18.06.2008
Grand et petit
dehors. "Acceuillir le même jour un bébé et un géant". On décide qu'ils seront frères et élévés pareillement. Deux frères. Qui dans leur différence passent du bon temps. Mais alors que le petit en vieilllissant grandit et que le grand en vieillissant rapetisse. Mais "Grand et Petit toujours, se reposent l'un sur l'autre." Conte d'une fraterie et de l'homme et de l'enfant qu'on est toujours. "Grand et Petit", cet album est sans doute l'une des plus belle création en jeunesse cette année pour le texte d'Henri Meunier comme pour l'illustration de Joanna Concejo à l'atelier du poisson soluble !06:00 Publié dans 8/10 ans | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grand et petit, l'atelier du poisson soluble, henri meunier, joana concejo, album jeunesse, conte, grandir