07.04.2009
Une chanson
A Del.,
Il ya ce qu'on vous demande très souvent en librairie pour les enfants, les fabulettes. Et puis, il y a les chansons pour adulte qu'on glisse à l'oreille, il y a les gens qui doutent et puis un jour :
Un mur pour pleurer
Je cherche un mur pour pleurer / Je cherche un mur pour pleurer
On ne pleure plus paraît_il / On avale tout c'est facile / On ne dit plus rien lorsqu'on vous crache dessus / On reste serein la colère c'est mal vu / On est poli poli / On tend son cul merci merci
Je cherche un mur...
On ne s'aime plus paraît-il / On dit que l'amour est fragile / On est très moderne on laisse sa liberté / Mais on fait les poches aussitôt le dos tourné / On est copain copain / On n' se raconte plus rien
Je cherche un mur....
On connaît tout par le journal / Mais les murs ça ne fait pas mal / on est toujours plus ému parce ce qui est loin / Mais on oublie la détresse de son voisin / Onest bistrot bistrot / On ne se connaît pas trop pas trop
Je cherche un mur...
On mélange les accidents / Les princesse et leurs prétendants / on ne dit plus rien lorsque les enfants ont faim / Mais on ouvre sa bourse pour sauver des chiens / On est toutou toutou / On a bon coeur c'est tout c'est tout
Je cherche un mur....
.....
01:46 Publié dans Cartographie intime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anne syvestre à l'olympia, chanson, doute, mur pour pleurer
02.10.2007
Routine

21:07 Publié dans Cartographie intime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : routine, michel galvin, thierry magnier, bande dessinée
29.09.2007
oui ecolo !
plaisir. Vous connaissez bien sur tous l'ours blanc et bien insensible celui qui ne l'est pas à sa beauté et bien le voilà menacé sérieusement. Oui écolo sur les bords, pas politisé bien sur, ils sont tellement nuls aussi quand ils s'y mettent ceux là mais je fais tout ce que je peux et soutiens modestement quelques personnes et associations actives en ce domaine et arretez de vous racontez des trucs avec votre Hulot cendré. Il y a peu de temps, c'etais l'anchois, peu importe, combien l'aime dans leur pizza et puis le thon rouge et bien d'autres encore. Bien sur c'est les japonais, ils en mangent tant mais qui c'est nom de dieu qui les pêchent comme des cochons, pas les japonais. Je voulais tourner le truc à la dérision en vous faisant une note pas sérieuse sur le livre "la boîte de thon" de Thierry Roussillon aux éditions de l'if dans la collection les stars du placard. Pour vous dire qu'il vous restait encore du thon blanc, en boîte... Comme dit la chanson : "quand on est thon c'est pour la vie entière"... Mais trop c'est trop, voter pour n'importe qui, vraiment ecolo sur les larges bords, continuer chichement son train de vie comme si le pire était à venir, je ne peux plus. Combien de tonnes de merde mêlées à ma petite action avec mes produits ecover, combien de 4*4 en ville et dans le
nouvel obs, combien de repas hors norme et quotidien sans gout et sans necessité ? "Comme la vie est étrange". Devons nous un jour parler à l'imparfait comme ce petit livre "étrange" et très séduisant, "Emily & Alligator" de Ramos chez Pastel. Je ne sais pas si Ramos a voulu donné une portée "ecolo" à son petit album, mais moi même si parfois j'oublie comme toute acte pèse aussi sur d'autre et pas que les animaux ; la surchauffe cet été n'était pas pour nous mais pour des gens bien plus nombreux et bien plus précaires... Je n'ai pas envie de parler de l'ours blanc à l'imparfait comme les chinois doivent le faire à compter d'aujourd'hui du dauphin d'eau douce. C'est dit ! Pas besoin d'être très ou trop pour être un peu ecolo ! Moi j'habitais et j'habite un peu encore avec l'ours blanc, j'essaie de ne pas l'oublier...22:40 Publié dans Cartographie intime | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : emily & alligator, ramos, pastel, ecole des loisir, ecolo, thon, ours blanc
26.09.2007
No commen't
Hier, je lis une auteure que j'aime beaucoup en littérature ado et zut rien ne se passe... Je ne sais donc pas quoi faire et puis je décide d'en extraire deux ou trois choses quand même parce que ! D'abord deux citations :
"Les hommes veulent atteindre la lune mais personne ne s'intéresse au coeur humain." Marilyn Monroe
"A force d'être entouré de gens qui voudraient que vous soyez quelqu'un d'autre, ou qui croient que c'est le cas, vous ne savez plus très bien où vous en êtes." Kaye Gibbons
Et puis cet extrait qui fait echo à ce qui se passe aujourd'hui pour vous inviter à vous rendre le 14 octobre dans la rue parce que de droite comme de gauche cette réforme nécessaire n'est pas satisfaisante... (attention ce texte rend l'impression d'une jeune adolescente en voyage d'étude aux Etats-Unis, un an après la mort de Kennedy...)
"Je viens de France, vieux pays de sédentaires sans comfort, avec W.C., à la turque. Immeubles sans ascenseur ni air conditionné. Petites voitures fragiles comme des joujoux en fer-blanc qui se froissent au moindre choc, avec vitesses qui se passent à la main. Pays que les Américains ont aidé à sortir de deux guerres mondiales. Et pays païen, bonne chère, gros repas, plaisanteries, femmes légères, et perte de temps. Je viens de France, pays de parlotes et de petits cafés avec terrasse. Sécurité sociale, allocations familiales et congés payés. Mais on y travaille aussi, et rien n'y est donné."
Et puis si Gawou, Eliabar ou Melanie reconnaisse d'où vient cet extrait, elles peuvent bien sur me faire changer d'avis...
12:05 Publié dans Cartographie intime | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : marilyn monroe, kaye gibbons, france, securité sociale
16.12.2006
Enrhumbé !
Désolé cher lecteur, j'étais enrhumé. Avec en plus Noël dans toutes les bouches en librairie, de la folie. J'éternuais sans arrêt et c'était le seul moyen de faire reculer la foule de Noël désireuse de conseils pour tous les âges et pour tous les goûts. Je me suis donc un peu soigné, reposé et j'ai fini par tuer les derniers microbes dans une soirée S.F. au Saint-Amour.
"Puisgu'on est mouché, il y'a gu'une chose à vaire : aller drouver le grand bouchoir." On rencontre un mouton (un bouton), une "druffe" de chien. Mais le "chebin" était long. Il y avait même dans l'aventure le nez de "binoghio". "Desesbérés, amattus, désamusés" ... "Et là dous éterduèrent, y'en ABAIT BARDOUT". Je n'en groyais bas bes darines.
"BEUT-ETRE UN BENSONGE COMME EN VONT LES DEZ GUAND ILS S'ALLONGENT"...
Où plutôt une histoire vraie réecrite par le genie d'Olivier Douzou qui ne rate jamais une occasion de nous surprendre, tirée d'une histoire vraie imaginée par Gogol en 1835, le nez envolé du major Kovaliov...
21:40 Publié dans Cartographie intime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : olivier douzou, memo, edition, le nez, gogol, livre, jeunesse
30.11.2006
Encore une chose
Encore une chose, j'ai du mal à mettre fin aussi brutalement à cette petite expérience, alors voilà :
"Quand l'homme prend l'univers entier comme une vaste blague, certains moments de cette affaire étrange et bigarrée que nous appelons la vie lui apparaissent terriblement cocasses et, bien qu'il n'aperçoive que vaguement l'esprit de cette blague et fasse un peu plus que soupçonner que celle-ci s'accomplit à ses propres dépens, rien ne le décourage, rien ne lui semble valoir la peine d'une discussion. Il encaisse tous les événements, tous les credos, toutes les croyances, toutes les persuasions et toutes les choses visibles et invisibles, si dures à avaler soient-elles, comme une autruche digère des cartouches et des pierres à fusil. Et quant aux petites difficultés et ennuis consécutifs à un désastre subi intéressant ses abattis ou sa vie même, tout cela, mort comprise, ne lui semble que des coups réguliers, de bon aloi, de joyeuses bourrades dans les côtes administrées par l'inexplicable et invincible vieux farceur..."
sacré Melville !
à la demande de certains amis et d'inconnu(e)s, ce blog continue. Toujours pour le livre ! Pour les professionnels qui passeraient par là, je vous informe que je suis en recherche d'emploi : je suis travailleur, compétent et lecteur.... Pour plus d'information, ma boîte se trouve dans "à propos"....
00:05 Publié dans Cartographie intime | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : melville, coup, vie, homme, moby dick
13.11.2006
Dimanche
"J'apprends à vouloir tout et à n'attendre rien, guidé par la seule constance d'être humain et la conscience de ne l'être jamais assez".
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Raoul Vaneigem
"Nous qui désirons sans fin"
folio essai
00:05 Publié dans Cartographie intime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : desir, humain, conscience, Raoul Vaneigem, nous qui desirons sans fin, folio essai
02.11.2006
Nos morts
à ma mère, à David, à Renée et aux autres
J'avais hier un peu de temps pour les morts. J'allais au cimetière, pas celui des miens mais un autre, en ville, dans une ville des morts. Je marchais. Je repensais au livre de Dino Buzzati, "les nuits difficiles", danse macabre, jeux subtils avec madame la mort et son cache-cache sans fin ni lois.... quelques extraits, quelques photos...
"Pourquoi la mort fait-elle peur ?" dit Bisia. "Pourquoi est-elle la chose la plus redoutée au monde ? La réponse est simple : parce que celui qui meurt s'en va, mais les autres restent. Si tous nos prochains nous accompagnaient dans l'au-delà, à la mort on se resignerait facilement. Si une catastrophe détruisait d'un seul coup le genre humain tout entier, la mort ne nous procurerait plus une grande douleur."
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00:05 Publié dans Cartographie intime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : toussaint, mort, dino buzatti, mere, peur, photos, livre
27.10.2006
Ghosh
21:10 Publié dans Cartographie intime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amitav ghosh, lepays des marees, inde, dauphin, cyclone, tempete, amour