04.02.2008

Perben ou la vie suffrage

    Bientôt les municipales à Lyon, et le libraire ne peut être qu'un minimum attentif à la vie de campagne. Allant visiter d'autres libraires, il est témoin d'une scène stupéfiante, tellement commune en même temps. Et dans son esprit lui reviennent les mots du célèbre écrivain Joyaux. "Les pauvres n'aiment pas les riches et les riches ne voient pas les pauvres". Cette nouvelle gouvernance n'en n'est-elle pas plus belle illustration ? N'écrit-il pas aussi que depuis 36 la France est le pays de "l'obsession sociale" sous toutes ses dénégations égalitaires, fraternelles républicaines ? Prenez par exemple pour illustrer ces mots, un libraire qui gagne la même chose qu'une caissière à Carrefour, 950 euros qui aimerait bien sur qu'elle gagne plus pour pouvoir nourrir dignement sa famille comme lui qui un matin assiste à cette scène. Monsieur Perben candidat sarkozyste (excusez le terme mais il remet en selle des usages que Lyon avait refusés même à droite, l'histoire des alliances est très douloureuse à Lyon). Monsieur Perben échoué en cette presqu'ile remontant tous les vendredi matin le cours Vitton dans le 6ème arrondissement pour bien attester de sa présence (drôle d'occupation tout de même). C'est le même qui vient ce matin là en librairie avec sa dame. Bien sur on l'a reconnu, on est pas bête non plus mais nulle part fierté et passion n'éclate, c'est peut-être un peu trop tôt, la foule des gogos ou des crédules n'est pas encore là. Il achète deux livres, vers la porte son garde du corps, lui aussi à 950 euros, les mains croisées sur les couilles. Bien sur toujours à penser aux phrases célèbres de mes écrivains, m'en revient une en mémoire (Duras je crois). Pour apprécier un homme, je regarde la dame, quelque chose comme ça. Et là, alors qu'une minute avant que le but du passage en librairie s'affiche au grand jour, alors que monsieur Perben se retourne dans un salut de foule alors que mes amis bossent et que tout le monde n'a pas que ça à faire de lui cirer les pompes ou d'idolatrer ses sandales, le flop quoi, sa femme, madame Perben, dédaigneuse flanque sans aucune délicatesse dans les bras du garde du corps sans doute devenu boy le sac de deux livres à porter, allez et il suit derrière avec le petit sac. Normal le mépris était compris ! Monsieur fait de la politique et madame gère le personnel, à 950 euros, on ne va quand même pas non plus lui sourire à lui aussi.

06.07.2007

La formule !

    Je l'ai ! Je l'ai trouvé la formule ! La réponse à ceux qui ont toujours la même réponse. La brèche est ouverte. Je vous la confie, faites en bonne usage et surtout veillez à bien l'avoir en tête, restez vigilants !

"Vaut mieux faire plus que ce qu'on dit que dire plus que ce qu'on fait". 

22.05.2007

Animal politique

à A. et merci,

    Maintenant, il a pris ses fonctions, d'autres fonctions. Un expert en politologie du citoyen serait inquiet de mon état de santé politique. Je m'interroge sur l'animal politique, vous, moi et l'homme politique. L'homme politique est-il un boxeur ou un catcheur ? Oublie-t-il ses coups, ses prises, une fois le combat terminé. Moi, j'ai du mal encore à me dissocier d'un passé encore très proche. Et comme la pensée unique est aujourd'hui à droite, je cherche dans les livres comme avant sous la gauche (il y a medium_mercier.2.jpgbeaucoup plus longtemps déjà) l'extraordinaire éclosion d'une pensée en pleine construction. Maintenant, comment un homme en devient un autre, se lance dans de nouveaux discours généreux et rassembleur et d'autres deviennent de petits insouciants bien perdus dans un antifachisme daté.... Et comme la seule aide qu'à le libraire (quand il pense que quand même on se fout un petit de la gueule du monde) est le livre ; il regarde la production éditoriale autour de lui, pioche, lit. Un jour un autre ami libraire comme lui un rien déçu et remonté lui offre pour blaguer (humour noir) un livre minuscule, 29 pages en tout, petit format, agrafé chez Phébus, "Garde à vue" de Christophe Mercier, sous titre : histoire vécue. Un récit donc. Le récit d'une garde à vue qui dura plus de seize heures. Tout commence un mardi 27 février à 15h30 à Paris. Sortie d'un déjeuner ou il a bu trois verres, un contrôle, il est emmené au commissariat (0.7 gramme, vitesse normale sur une 125). La suite : il lui semble "avoir basculé dans un tunnel d'absurdité" et ce tunnel devient interminable. La suite : une lettre jointe de sa mère à Nicolas Sarkozy. Il laisse empreintes et prélèvement A.D.N.. Ce qui lui reste à l'esprit : pas de bleus mais "un voussoiement mécanique". Et on ne peut pas dire que le libraire est de gauche ou un peu paranoïaque. Ce récit est écrit par un écrivain chez Bartillat, Losfeld (bon, d'accord) et est l'auteur de conversation avec Jacques Laurent. Sa mère fut autrefois adhérente au R.P.R.. Allez juste une lecture, on va pas faire tout un plat ! Et puis au fond de quoi je me mêle ? Et de gauche ou de droite, on peut bien lire un peu tout, s'informer à plusieurs sources, se faire une idée, une raison.

19.05.2007

Parité et eclectisme !

    Nouveau gouvernement... Comme dit sagement T. : Faire une proposition à Kouchner et Vedrine, ce n'est pas faire un choix politique mais faire de la politique. La campagne continue donc. J'espère que Christine Boutin n'aura jamais le génie du cardinal de Bernis (la gauche devrait peut-être elle aussi relire dans les cahiers rouges "éloge du cardinal de bernis"). Bachelot je ne peux pas. Entre l'idée de la parité et un éclectisme ahurissant, je ne peux plus... Je vais peut-être entretenir le mien ce soir parce que comme Johnny, Bachelot je peux pas ! Un gouvernement "balkanisé". Et pour moi encore une nuit sonore... Rendez-vous avec Miss Kittin ! Rien à voir avec Bachelot mais une femme de plus sur ce blog où elles sont déjà majoritaires et très différentes. Demain, le nouveau "gouvernement"... Ce sera bien ce soir, toujours moins "spectaculaire" !
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07.05.2007

Milou en mai 2

    Les votants se sont donc exprimés ce soir. Non je ne ne discuterais pas d'un D.S.K. qui lache Segolene à peine les estimations annoncées. Non je ne parlerais pas d'un Fabius qui s'exprime après Sarko. Les français ont cru voter pognon parce que pour dire la vérité, aujourd'hui il n'y a que ça qui les intéressent, qu'ils en aient ou pas. La droite a aussi voté pour le seul discours humaniste de gauche qu'elle connaisse : i have a dream (attendez vous bientôt au miracle, le fils de Kadafi est un liberal aux dents longues). L'espoir d'un côté et de l'autre la joie, voilà la seule chose qu'ils nous proposaient. C'est grotesque ! Nous, ouvriers de la connaissance, nous avons échoué bien malgrè nous. Le r.p.r nouveau est arrivé ! Mais sachez que jamais ce qui se publiera dorénavant sur ce blog ne pourra être assimilé comme effort ou contribution à quoi que ce soit parce qu'il reste aujourd'hui uniquement à chacun le droit et le devoir d'être plus con encore... et de gérer son patrimoine comme il l'entend, le reste comme les mots n'est que propagande.

23.04.2007

Franchement

    Non mais franchement vous croyez vraiment en ce genre de type ? Les années Chirac ne vous ont pas suffi ? Etes vous pour la "scientologie" poltique ? Si c'est son "efficacité" qui vous attire : souvenez-vous le premier grand débat qu'il avait lancé : la prostitution... Non mais vraiment, trouvez vous que la France puisse être représentée par ce genre de type ?! C'est pas sérieux. C'est même dangereux. Et ce ne sont pas les pensées d'un acharné de gauche mais franchement je suis encore un peu soufflé qu'on puisse accorder le moindre crédit à ce genre de type... Désolé, on ne reparlera livre qu'à partir de demain... Parce que les livres on s'en fout !
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11.04.2007

Politique

    Je suis encore en vacances. Pas vraiment en vacances parce que je travaille mais les vacances ne sont pas terminées. Je parle plus de bouquin ou peut-être demain. Je vous laisse parler politique. Parce que la politique, c'est sérieux, c'est pas drôle !

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