23.02.2007

"Blog à part"

    Je ne tiens ce blog que depuis trois mois. Les raisons qui me poussent ? Continuer d'une autre manière la conversation. Et en ce moment, j'observe un phénomène qui m'amuse étant novice dans le domaine et sans autre objectif que de tenir un journal livresque simple et sans ambitions démesurées si ne n'est de partager l'exploration des livres, leur lecture. Doit-on forcément passer par un prescripteur officiel pour participer à la vie sociale ? Voilà la question que je me pose au niveau des débats. J'ai appris il y a peu, qu'il y aurait 6 millions voir plus de bloggeurs en France . Sur ce fait, phénomène ! La presse s'en empare et labellise ses productions ses bloggeurs, fait des chroniques, la télé ironise et crée aussi ses rubriques, des débats et on organise un questionnement là dessus à différents niveaux.(j'ignorais tout cela il y a encore une semaine) Avec la nouvelle émission de TF1, on mélange les genres. Là, plus de journalistes mais des gens qui posent des questions. (Et alors il est ou le problème ?  C'est bien qu'on puisse organisés des discussions télévisés avec les politiques, pourquoi pas. C'est mieux que l'éternel poignée de mainau passage...et bien sur que le point de vue critique compte aussi avant ou après). Comme le bloggeur ne prétend pas je crois à remplacer la critique. Il semblerait qu'on s'interroge sur les nouvelles formes participatives à différents niveaux alors que c'est notre religion morale et économique actuelle. Mais dans mon domaine tout lecteur est un passeur potentiel et pas toujours un prescripteur ni un critique. La littérature est lu par beaucoup de gens et beaucoup de gens essaie de s'en faire une opinion, une bibliothèque, une chapelle ou je ne sais quoi encore, la discussion ou la conversation est ouverte. C'est très étrange tout doit se justifier aujourd'hui. Penser que certains prennent la place d'autres, c'est énervant. Ne peut-on pas se passioner pour quelque chose et prolonger son métier par un lien plus souple, plus ouvert pour tenter de mettre un peu de contenu sur ce web sans se vouloir parole d'évangile ou bloggeur de l'année ou je ne sais quoi encore... Et puis si ce n'est qu'une nouvelle tendance, j'arrête tout de suite !

23.11.2006

Google !

    Je me demandais l'autre jour quelle place a le contenu sur les livres sur la toile. On peut en effet chercher des images... On peut également chercher de la documentation, du contenu et là, le facteur temps joue. En effet pour arriver au site d'un auteur à un article à une chronique, il faut la plupart du temps vous rendre à la page 8 pour atteindre votre but. C'est long, fastidieux parfois chiant, quand ce n'est pas impossible. Vous trouvez pléthore de sites de vente en ligne et le livre pas de problème, vous pourrez vous le procurer sans difficultés dans les 48h mais... Alors j'ai trouvé un lien et avec celui là, pas de problème, je ne vais pas me faire que des amis. C'est encore un écrivain qui m'apporte la réponse : François Bon. Et oui et tant pis si google me punit. Merci François Bon et merci aussi pour vos livres que j'achète en librairie....

lien 

05.11.2006

Glob Blog !

    Vous faites un blog. Dans vos tags, un soir, vous balancez sur la toile le mot liberté rattaché à un livre, une lecture. Qui y-a-t-il au bout de la souris ? Où ? Vous écrivez d'autres tags pour pieger quelques internautes distraits ou quelqu'un en recherche de contenu. Mieux que le texto, vous avez plus de marge, plus de possiblité de contacts, plus de possibilté de faire exister. Les gens vont sur la toile. Ils ne distinguent plus trop, d'ailleurs, en librairie, les choses. Ils ne comprennent pas que vous n'ayez pas en rayon ce que votre site propose. Ils trouvent finalement parfois plus fastidieux de s'adresser directement à vous ? Certains trouvent sur la toile ce qu'ils ne trouvent plus chez vous. Certains éditeurs vivent comme ça et heureusement. Comment la toile peut-elle réellement changer la donne en matière de goût ou de proposition ? Quelle est la place aujourd'hui de nos réelles tables et rayonnages en librairie. Le caddie peut être aussi virtuel. C'est pratique, mais je me pose une question. Je suis persuadé que la vraie richesse d'une vraie librairie (le lieu) est faite en partie par la richesse et la diversité de sa fréquentation qui permet plus de stock, de maintien de durée de vie d'un titre, de travailler un fond, etcaetera etcaetera.... Alors s'il vous plaît, c'est par vos trajectoires réelles qu'une librairie s'enrichit dans tous les sens du terme et que plusieurs types de librairies existent, s'affinent, se diversifient, proposent et ont ce que vous cherchez immédiatement ou dans quelque temps. Si ce blog pouvait donner un peu plus d'épaisseur sur la toile aux livres et aux lieux par lesquels ils transitent... aujourd'hui sans doute trop vite et parfois trop mal. Tout est lié comme sur la toile... "A bon entendeur salut !" comme ils disaient, il n'y a pas si longtemps...

BLOG GLOB ! 

et bon dimanche... 

P.S : deviendrons-nous un jour quelques lieux obsolètes et survivants, déjà mutants aux prix d'un travail échevelé, acharné et mal payé ? Pourquoi pas, nous n'avons pas non plus de prétention à conquérir la planète mais peut être à garder et à transmettre un héritage conjugué à tous les temps et à tous les modes. Allez en librairie, n'allez pas qu'au cinéma ou sur la toile, même si c'est moins pratique, moins rapide, vous vous rencontrerez peut être en chemin... C'était un communiqué dominical de l'union des garçons libraires... On vous propose même à l'automne certains labels rouges certifiés...